14/11/2006

Papa

Deux êtres qui se ressemblent et pourtant si différents. Deux êtres qui s’aiment mais se blessent. Deux êtres si proches et vivant, malgré tout, à des années lumières l’un de l’autre.

 

Deux cultures, deux passés, deux envies, deux espoirs, deux idéaux, un seul amour.

 

Et puis, un jour, l’un s’en va, laissant l’autre seul et désemparé. Plein de regrets pour ce qui a été dit. Ce qui ne l’a pas été. Pour tous ces actes manqués, ces incompréhensions.

 

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé disait Lamartine.

 

C’est faux !

 

Quand un être vous manque, de ce manque auquel rien ne peut remédier, alors, seulement, vous comprenez sa valeur.

 

Que toutes nos disputes me paraissent futiles, à présent.

 

Papa, tu me manques…

14:01 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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