28/07/2007

Les fleurs du Bien

A travers les intempéries,
Les mauvaises passes,
Les jours d'ennui,
Pense à moi,
Pense à moi,
Si t'en as envie.

Je ne sais plus où courent tous ces gens,
Mais c'est sans doute très important,

Pour y passer, y passer, autant de temps,

Moi je me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien,

Pense à moi,
Pense à moi,
Si t'en as besoin,

Tu vas croire que c'est encore loin,
Mais c'est juste au bout d'un chemin,
Et là, tu reconnaîtras les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi si t'en as besoin.

Près d'un piano désaccordé,
En attendant que vienne une idée,
Tu sauras, tu sauras, toujours, où me trouver
Je sais bien que le monde est grand,
Et qu'il faut regarder de l'avant,
Mais pense à moi, pense à moi si t'en as le temps.

Moi je me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi,
Si tu en as besoin.

Tu vas croire que c'est encore loin,
Mais c'est juste au bout d'un chemin,
Et là tu reconnaitras les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi si t'en as besoin.

Je te dis ça autant que j'en ris,
Puisque l'humour ne change pas la vie,
Pense à moi, pense à moi,
si t'as envie,

Je sais à peu près ce qui m'attend,
Et même après quoi courent les gens,
Je ne vois plus ne vois plus rien, de très urgent,

Pense à moi, pense à moi

Pense à moi, pense à moi...
Là au fond de mon jardin
A cultiver les fleurs du bien,

les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi 
Pense à moi,..., pense à moi...

Mais là au fond du jardin,
A cultiver les fleur, à cultiver les fleurs du bien,

Pense à moi,
Pense à moi.

 

Les fleurs du Bien

Pascal Obispo

23:49 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Bon anniversaire

Bon anniversaire...

 

roses

Je pense à toi...

00:43 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/07/2007

Clara (22)

Clara et Manon discutèrent quelques instants avant d’être rejointes par Céline et Iris. Elles se dirigèrent vers le local de cours et prirent place aux côtés de leurs amis.

 

Le cours débuta. Le cours de droit constitutionnel de 8 heures avait été annulé. Ils assistaient au cours de droit de la famille. Le premier depuis le début de l’année.

 

Ce cours était donné simultanément aux étudiants de 2ème BA et aux étudiants de 1ère licence. Le local était grand, les étudiants nombreux.

 

Le professeur prit la parole et commença son cours en parlant de gamètes, de spermatozoïdes, d’ovule, de fécondation, d’éprouvettes, et autres joyeusetés du genre. Clara se souvint de ce cours, dans sa vie d’avant. Sur le moment, elle avait trouvé cela franchement débile. On ne parle pas de biologie à des étudiants en droit pour leur faire comprendre ce qu’est la vie !

 

Puis, elle s’était rendue compte que ce serait, sans doute aucun, l’heure de cours qui la marquerait le plus. Toute sa vie, elle se souviendrait de ce professeur parlant de gamètes et se demandant quand commence la vie. Au moment de la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde ? Au moment où l’ovule fécondée se « raccroche » à l’utérus ? Au moment où un contact se crée entre l’utérus et l’ovule fécondée ? Au moment où le bébé commence à être valablement formé ? Au moment où le bébé naît ?

 

Elle prit note, se concentrant sur le cours. Elle ne vit pas l’heure passer. Quand la pause arriva, elle fut soulagée : elle commençait à avoir des crampes à la main. Elle dégusta un Twix®. Le professeur reprit et les étudiants se remirent à prendre note. Ou à rêvasser.

 

Le cours se termina juste un peu avant 13 heures. Les filles allèrent dîner au restaurant universitaire. Elles discutaient garçons.

 

Céline et Manon avaient un petit copain depuis un bout de temps déjà. Mais les autres étaient encore toutes célibataires. Elles firent la liste des garçons célibataires qu’elles connaissaient et essayèrent de se caser l’une l’autre. Après moult éclats de rires, elles en vinrent à la conclusion qu’elles resteraient à jamais célibataires.

 

C’est le moment que choisit Nicolas pour entrer dans le restaurant et venir saluer Clara. Elle le présenta à la troupe de filles et l’invita à se joindre à elles. Elles avaient investi une table ronde. Elles se serrèrent un peu et Nicolas eut la place pour glisser une chaise entre Clara et Manon. Clara ne pouvait s’empêcher de regarder Nicolas. Alors, elle lui posa une série de questions, pour avoir une raison de le regarder.

 

Les filles firent de même, et le jeune homme fut littéralement assailli de questions. Il y répondit de bon cœur et questionna à son tour les demoiselles. A la fin du repas, il prit congé d’elles, et glissa à l’oreille de Clara :

 

-         Tu ne m’as pas encore appelé. J’attends de tes nouvelles avec impatience.

 

Un grand sourire étira les lèvres de Clara. Ce que Manon ne manqua pas de remarquer.

14:16 Écrit par Tayiam dans Clara | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

23/07/2007

Clara (21)

Clara cligna des yeux. Son réveil sonnait. Elle le regarda perplexe. Il était donc déjà 8 heures ?

 

Elle ne s’était pas réveillée cette nuit. De deux choses l’une : soit elle s’était habituée à ses cauchemars au point qu’elle ne s’en réveillait plus et qu’elle ne s’en souvenait ; soit, elle n’en n’avait pas fait. Elle préféra opter pour la seconde solution.

 

Elle se leva péniblement. Elle détestait le matin. C’était le pire moment de la journée : celui où il fallait s’extirper de ses draps moelleux pour plonger dans le monde cruel qui l’entourait. A savoir, en premier lieu, la salle de bain.

 

Clara aimait les bains. Les douches aussi, un peu moins, cela dit. Mais, elle détestait se déshabiller avant de rentrer dans l’eau. Et, par-dessus tout, elle haïssait sortir de l’eau. Elle exécrait ce moment où le corps entier, tout dégoulinant, est recouvert de chair de poule. Cette sensation de froid, de mal-être ! Si on pouvait prendre une douche sans ce sentiment à la clef, ce serait le paradis, se dit-elle.  

 

Une fois habillée et maquillée, elle descendit déjeuner. Un bol de céréales avec du lait froid. Ses petits frères déjeunaient des mêmes céréales mais avec du lait chaud.

 

-         Imane, je peux conduire les enfants à l’école, si vous voulez.

-         Tu en es sûre ? Cela ne te dérange pas ?

-         Non, pas du tout. C’est sur mon chemin.

-         Alors, je suis d’accord.

-         Allez, en route, les monstres, sinon, on va être en retard !

 

Clara partit à l’université en faisant un léger détour par l’école des petits. Elle arriva à l’arrêt du bus, et son père passa en voiture devant elle.

 

-         Je te dépose ?

-         Si tu veux. Tu ne vas pas au travail ?

-         Si, mais Arthur n’a pas de livraisons à faire, ce matin. C’est lui qui ouvrira le magasin.

-         Alors, ça marche.

 

Clara grimpa dans la voiture de son père. Elle mettrait plus de temps en voiture qu’en bus. Son père prendrait sûrement un de ses éternels raccourcis qui les retarderaient plus qu’autre chose. Mais elle s’en contrefichait. Ils passeraient du temps ensemble et c’est tout ce qui comptait.

 

Ils discutèrent. De tout et de rien. Il lui demanda des nouvelles de sa mère. S’inquiéta pour ses études. Aborda le sujet de la santé. Clara en profita pour conseiller à son père de faire un check-up complet. Mehdi s’en contrefoutait de sa santé. Il s’en faisait pour sa fille et n’avait toujours pas compris ce qui la tracassait. Mais il n’en dit rien et acquiesça.

 

Ils arrivèrent enfin à l’université. Elle embrassa son père et descendit rejoindre Manon qui attendait devant les valves.

23:20 Écrit par Tayiam dans Clara | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/07/2007

Clara (20)

Clara rentra chez elle. Elle tapa le PV de la réunion et l’envoya par mail aux autres membres du Bureau Etudiant.

 

Elle décida ensuite de prendre une feuille de papier et de poser par écrit toutes les raisons qui lui venaient en tête et qui pouvaient expliquer son retour dans le passé. Elle nota tout. Même les raisons qui lui semblaient les plus farfelues.

 

Cela lui prit une petite heure.

 

Elle décida ensuite de faire un bilan de cette année « à recommencer ». Que s’était-il passé de si extraordinaire ? Quels évènements avaient été importants ? Qu’est-ce qui en était ressorti de positif ? Et de négatif ? Qu’est-ce qui devait absolument ne pas se passer de la même façon ? Qu’est-ce qui, au contraire, devrait se reproduire ?

 

Une fois ce travail exécuté, elle prit un classeur et une série d’intercalaires.

 

Sur la tranche du premier intercalaire, elle nota « pourquoi ». C’est là qu’elle rangea le premier document qu’elle venait de rédiger. Sur le deuxième, elle écrivit « journal ». C’est là qu’elle placerait chaque jour une fiche reprenant les éléments qui pouvaient paraître pertinents pour expliquer ce mystère. Sur le troisième, elle nota « changement ». Elle y relèverait les éléments qui avaient changé par rapport à sa vie d’avant. Sur le quatrième, elle indiqua « bilan ». Elle y glissa le second document. Sur le dernier, elle inscrivit « divers ». Elle ne savait pas à quoi ce dernier espace servirait. Mais, elle savait que c’était souvent utile.

 

Elle prit une nouvelle feuille de papier. Elle y relata sa première journée. Elle la data. Et fit de même pour tous les autres jours. Elle réunit ainsi cinq feuilles qu’elle rangea sous l’intercalaire « journal ». Elle referma le classeur et descendit dans le salon. Cela ne servait à rien de tenter de trouver une réponse maintenant. Mais, elle savait qu’elle trouverait ce qui clochait, si quelque chose clochait, quand elle relirait ces documents à tête reposée.

 

Son père regardait un match de foot, confortablement installé dans le fauteuil. Sa belle-mère cuisinait. Son petit frère dormait. L’autre se battait avec son père pour savoir quelle équipe gagnerait le match.

 

Clara se souvint soudain que sa belle-maman était enceinte. Elle l’ignorait encore, mais elle était enceinte. Le bébé avait vu le jour deux mois avant le décès de son père. Elle repensa au bébé. Il était beau. Il avait de grands yeux noisettes, un beau sourire, des toutes petites mains, des touts petits pieds. Il était un mélange exceptionnel de ses deux grands frères, tout en étant unique. Clara sourit à son souvenir. Elle se dirigea vers la cuisine et dressa la table. Le dîner allait être servi.

23:10 Écrit par Tayiam dans Clara | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/07/2007

Rien

-         Tayiam ?

-         Mmh…

-         Tu penses à qui, là ?

-         Moi ? A personne pourquoi ?

-         Dis, je te connais, hein. Quand tu prends cet air-là, c’est que tu penses à quelqu'un !

-         Mais, dis donc, je me permets de me mêler de ce qui ne me regarde pas dans ta vie ?

-         Oui ! Bon, alors ?

-         Non, rien. Pfff… Je ne pense à rien. Rien d’important.

-         Donc, c’est un garçon.

-         Pourquoi tu dis ça ?

-         Parce que je te connais. Alors, et ce garçon ?

-         Rien.

-         Ouh là. Il est casé, c’est ça ?

-         Moui. Enfin, je pense. Je n’en sais rien.

-         D’accord. Je vois.

-         Tu vois quoi ?

-         Pas vous deux ensemble, en tout cas.

-         Merci, ça me remonte le moral, dis donc !

-         Ce n’est pas ça, Tayiam, mais, si tu ne fais rien, ben, il ne se passera rien.

-         Ah oui ? Et pourquoi ce ne pourrait pas être lui qui fasse quelque chose ?

-         Parce que c’est toi qui flashes sur lui !

-         Ah, ben, tu vois, tu mets exactement le doigt dessus ! C’est moi qui flashe sur lui. Pas l’inverse. Donc, ça ne sert à rien de rêver. Bref, je ne pense à rien d’important, je te l’avais bien dit.

-         Tu me désespères, Tayiam !

-         Moi aussi, t’inquiète…

23:59 Écrit par Tayiam dans Dialogue avec une folle | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/07/2007

La première fois que l'on aime

Ah, nostalgie, quand tu nous tiens !

 

Sans savoir pourquoi ni comment, une chanson m'est venue en tête. Une de ces vieilles chansons qui ont bercé mon enfance et ma pré-adolescence. Je ne suis pas arrivée à la trouver sur radioblog, alors, je ne vous en livre que les paroles.

 


La première fois que l'on aime

Hélène Rollès

 

La première fois que l'on aime
C'est comme un poème
Qui vous rend fou

C'est comme un ciel qui se lève
Après la tempête
En plein mois d'août

C'est comme une joie extrême
Après une peine
Quelque chose de si doux
Que l'on voudrait à jamais
Pouvoir le garder
Comme un secret

La première fois que l'on aime
C'est comme un problème
Qui se dissout

C'est comme un soleil immense
Un grand coup de chance
Qui vous rend fou

C'est comme des millions de fleurs
Remplies de bonheur
Au fond de votre cœur

Et l'on voudrait pour toujours
Garder cet amour
Rien que pour nous

Et l'on voudrait crier
Dire au monde entier
Qu'enfin c'est arrivé
Et quand tu m'as dit je t'aime
J'ai su en moi-même
Que c'était vrai

C'est comme une joie extrême
Après une peine
Quelque chose de si doux

Car l'on voudrait pour toujours
Garder cet amour
Rien que pour vous

00:07 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/07/2007

Le pot de mayonnaise et les deux tasses de café.

Voici un mail que j'ai reçu. Une de ces chaînes à renvoyer. Sauf que là, rien de mal ne vous arrivera si vous ne le renvoyez pas. Ni rien de bien si vous le renvoyez.

Il s'agit juste d'un message à faire passer. Un petit moment de philosophie. Et, j'ai particulièrement aimé ce moment de philosophie. Au point que j'ai préféré le partager sur ce blog plutôt que via mail.


Lorsque les choses dans votre vie semblent trop difficiles, lorsque 24 heures par jour n'est plus suffisant,

rappelez-vous le pot de mayonnaise et les deux tasses de café...

Avant son cours de philosophie, un professeur est debout en avant de la classe avec quelques objets devant lui.


Lorsque le cours commence, il prend doucement un très grand pot de mayonnaise vide et commence à  le remplir avec des balles de golf.

Ensuite, il demande aux étudiants si le pot est plein. Ils sont tous d'accord pour dire que le pot est plein.

Le professeur prend alors une boîte de cailloux et les verse dans le pot.

Il secoue le pot doucement. Les cailloux roulent dans les espaces laissés entre les balles de golf. Ensuite, il redemande aux étudiants si le pot est plein. Ils sont tous d'accord pour dire que le pot est plein.

Le professeur prend ensuite une boîte de sable et verse le sable dans le pot.

Évidemment, le sable remplit tout l'espace restant. Il demande une autre fois si le pot est plein. Les étudiants répondent unanimement que le pot est plein.

Le professeur prend ensuite deux tasses de café cachées sous son bureau, et les verse complètement dans le pot et le café remplit tous les espaces laissés par le sable. Les étudiants rient.

« Maintenant! », dit le professeur lorsque les rires s'estompent, « je veux que vous imaginiez que ce pot représente votre vie.

Les balles de golf représentent les choses importantes : votre famille, vos enfants, votre santé, vos ami(e)s et vos passions favorites. Les choses qui font que, si vous perdez tout le reste sauf ces choses, votre vie restera remplie.

Les cailloux représentent les autres choses importantes à vos yeux comme votre emploi, votre maison et votre auto. Le sable représente tout le reste, les petites choses. »

« Si vous placez le sable en premier dans le pot » continue le professeur « alors il n'y aura plus de place pour les cailloux ni pour les balles de golf. C'est la même chose dans la vie. Si vous dépensez toute votre énergie sur les petites choses, vous n'aurez jamais de place dans votre vie pour les choses que vous trouvez importantes. »

Portez attention aux moments critiques de votre bonheur. Jouez avec vos enfants. Prenez le temps d'aller voir votre médecin pour votre examen général. Invitez votre amoureux (se) au restaurant. Jouez un autre 18 trous. Il sera toujours temps de nettoyer la maison et de réparer le broyeur.

Prenez soin de vos balles de golf en premier. Les choses ayant vraiment de l'importance. Réévaluez vos priorités. Le reste étant seulement du sable.

Un des étudiants lève la main et demande ce que le café représente.

Le professeur répond en souriant « Je suis heureux que vous me posiez la question. Le café est là  seulement pour vous rappeler que peu importe comment votre vie semble remplie, il y a toujours de la place pour déguster deux bons cafés avec un(e) ami(e).

15:41 Écrit par Tayiam dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Retour

-         Tayiam, tu es morte ?

-         Mais, non, pourquoi ?

-         Ben, tu n’as plus posté depuis un mois et deux jours !

-         Non ?!

-         Ben, si.

-         Mon Dieu, que le temps passe vite !

-         Je te l’accorde. Mais, tu ne nous aurais pas un peu oublié, des fois ?

-         Non, non. D’ailleurs, j’ai continué à écrire des billets, mais, je ne les ai pas encore publiés, c'est tout…

-         Et Clara ?

-         Ah, oui, Clara. Là, j’avoue que je n’y ai plus touché depuis un petit temps. Mais, je vais m’y remettre. Promis. Je vais m’y remettre. Tu es contente, comme ça ?

 

12:23 Écrit par Tayiam dans Dialogue avec une folle | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |