20/09/2007

Ensemble, c'est tout

Ensemble c'est tout   -   Anna Gavalda 

ensemble c'est tout

« Et puis, qu’est-ce que ça veut dire, différents ? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes… Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences… »

 

Ces quelques mots m’avaient donné envie d’en savoir plus. Qui était cette auteur dont tout le monde parlait ? Dont je n’arrivais pas à me rappeler le nom sans le malmener ? Dont le livre avait été adapté au cinéma ? Que racontait ce livre dont tout le monde parlait ?

 

Je l’achetai. Je le lus.

 

D’abord à petite dose. Je ne m’attendais pas du tout à ce style de narration. Des phrases courtes. Un phraser simple. Des personnages qu’on ne décrit pas vraiment. Pour un bouquin dont tout le monde parlait, j’étais un peu déçue. Peut-être était-ce parce que j’avais à peine refermé un bouquin que j’avais celui-là en main… Le style était tout autre. Une question d’habitude, sans doute, me suis-je dit.

 

Les premières pages, je n’accrochai pas beaucoup. Je ne voyais pas où l’on voulait en venir. Où l’on voulait m’emmener. Mais, je suis curieuse de nature et puis, j’avais envie de voir où tout ça allait me conduire.

 

Très vite, mes appréhensions des premières pages s’envolèrent. Les personnages devenaient attachants, l’histoire se construisait et ma lecture s’accélérait.

 

Je n’arrivais plus à me détacher de ce bouquin. Même quand il était refermé, les personnages me suivaient. Je les imaginais, je les voyais bouger, je les entendais parler, je les sentais vivre. Un peu comme les personnages d’une série que vous aimez passionnément et dont vous regardez quelques épisodes l’un à la suite de l’autre…

 

Et là, en refermant ce livre, j’ai compris. C’est parce que le style est léger, le phraser généralement simple (quoique) que les personnages paraissent aussi réels et aussi attachants.

 

Je n’ai qu’une hâte, découvrir le film. En sachant d’avance que je vais être déçue. Parce que Mémé Paulette ne ressemblera pas à ma Mémé Paulette à moi, tout comme Camille, Philibert et Franck. Mais, Dieu que j’ai envie de les retrouver, ces quat’là !

 

12:43 Écrit par Tayiam dans Tayiam et ses livres | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.