29/04/2008

L'avenir est un long passé

Voici une chanson qui a près de 9 ans. Elle m'avait beaucoup touchée à l'époque où je l'avais entendue. Et 9 ans après, elle est, malheureusement, plus que jamais d'actualité.

L'avenir est un long passé

Une pupille noire entourée de blanc.
Le visage fatigué braqué sur un lieutenant.
L’ordre sera donné dans quelques instants.
Deuxième assaut de la journée et Marcel attend.
Il a placé au bout de son fusil une baillonnette
pour lutter contre une mitraillette de calibre 12.7.
Près de sa tranchée, placés à 20 ou 30 mètres,
la guerre des bouchers, nous sommes en 1917.
Tant de journée qu’il est là ! A voir tomber des âmes.
Tant de journées déjà passées sur le chemin des dames.
Marcel sent que la fin a sonné.
Au fond de sa tranchée, ses mains se sont mises à trembler.
L’odeur de la mort se fait sentir,
il n’y aura pas de corps à corps, il sent qu’il va bientôt mourir. Comment un homme peut-il accepter d’aller au combat ?
Et quand il sent au fond de lui qu’il ne reviendra pas.
L’homme est-il un animal ?
Comme à cette époque le mal est déjà caporal.
La main du lieutenant doucement vers le ciel s’est levée.
La suite, l’avenir est un long passé.

Une pupille noire entourée de blanc.
Le visage ciré, son regard est terrifiant.
Placé à quelques pas de là, des allemands.
1944 Jean-Marc est un résistant.
Il a eu pour mission de faire sauter un chemin de fer.
Lui qui n’est pas homme d’action est devenu maître de guerre.
Après le cyclone qui frappa sa mère et son père
d’une étoile jaune, idée venue droit de l’enfer.
Tant d’années passées à prendre la fuite.
Tant de journées consacrées à lutter contre l’antisémite.
Jean-Marc sait qu’il n’a plus de recours.
Le câble qu’il a placé pour faire sauter le train est bien trop court.
La mort se fait sentir, mais il n’a pas de remords,
Comment le définir ?
C’est la nature de l’homme qui l’a poussé à être comme ça.
Se sacrifier pour une idée, je crois qu’on ne résiste pas.
Le mal est maintenant général,
de toutes les forces armées occultes de la mauvaise époque de l’Allemagne.
Au loin, le train s’approche et l’on peut distinguer sa fumée.
La suite, l’avenir est un long passé.

Une pupille noire entourée de blanc.
C’est ce que je peux voir devant la glace à présent.
Je viens de me lever, il y a quelques instants.
C’est difficile à dire à fond ce que je ressens.
Après la nuit que j’ai passée, dur à été mon réveil.
A tout ce que j’ai pu penser avant de trouver le sommeil.
A toutes ces idées qui m’ont causé que des problèmes.
La réalité et toutes ces images de haine.
Tant d’années passées à essayer d’oublier.
Tant de journées cumulées et doucement il s’est installé.
Je me suis posé ce matin la question.
Est ce que tout recommence, avons-nous perdu la raison ?
Car j’ai vu le mal qui doucement s’installe sans aucune morale.
Passer à la télé pour lui est devenu normal.
Comme à chaque fois avec un nouveau nom.
Après le nom d’Hitler, j’ai entendu le nom du front.
Et si l’avenir est un long passé,
je vous demande maintenant ce que vous en pensez ?
Comme Marcel et Jean-Marc ma vie est–elle tracée ?
La suite, l’avenir est-il un long passé ?

Je vous demande ce que vous en pensez.
Verrai-je un jour le mal à l’Elysée ? 
La France est-elle en train de s’enliser ?
L’avenir est-il un long passé
?

Manau


13:04 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/09/2007

Tu vas me manquer

Tu vas me manquer

Pascal Obispo 

Tes mains qui me cherchent partout

Quand le matin, je dors encore debout, encore debout

Le soleil point derrière le store

Dans l'obscurité, je t'adore, je t'adore

Quand au réveil, tu cherches à tort

Et en travers le contact de nos corps, oh, nos deux corps

Tu vas me manquer...

A force de se chercher partout

On risque de se perdre malgré tout, malgré nous

Tout ce qu'on s'est promis, un jour

C'est fou ce qu'on peut se dire en amour,

Mon amour, mon amour,

Tu vas me manquer...

Mes mains qui te cherchent partout

Depuis presque un an, je l'avoue c'est fou

Ce que tu m'as manqué

Tes mains qui me cherchaient partout

Me manquent encore aujourd'hui

Dans quelques temps, c'est promis

Je ne t'attendrai plus la nuit

Mon amour, mon amour

Tu vas me manquer

11:39 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/07/2007

Les fleurs du Bien

A travers les intempéries,
Les mauvaises passes,
Les jours d'ennui,
Pense à moi,
Pense à moi,
Si t'en as envie.

Je ne sais plus où courent tous ces gens,
Mais c'est sans doute très important,

Pour y passer, y passer, autant de temps,

Moi je me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien,

Pense à moi,
Pense à moi,
Si t'en as besoin,

Tu vas croire que c'est encore loin,
Mais c'est juste au bout d'un chemin,
Et là, tu reconnaîtras les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi si t'en as besoin.

Près d'un piano désaccordé,
En attendant que vienne une idée,
Tu sauras, tu sauras, toujours, où me trouver
Je sais bien que le monde est grand,
Et qu'il faut regarder de l'avant,
Mais pense à moi, pense à moi si t'en as le temps.

Moi je me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi,
Si tu en as besoin.

Tu vas croire que c'est encore loin,
Mais c'est juste au bout d'un chemin,
Et là tu reconnaitras les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi si t'en as besoin.

Je te dis ça autant que j'en ris,
Puisque l'humour ne change pas la vie,
Pense à moi, pense à moi,
si t'as envie,

Je sais à peu près ce qui m'attend,
Et même après quoi courent les gens,
Je ne vois plus ne vois plus rien, de très urgent,

Pense à moi, pense à moi

Pense à moi, pense à moi...
Là au fond de mon jardin
A cultiver les fleurs du bien,

les fleurs du bien,
Pense à moi, pense à moi 
Pense à moi,..., pense à moi...

Mais là au fond du jardin,
A cultiver les fleur, à cultiver les fleurs du bien,

Pense à moi,
Pense à moi.

 

Les fleurs du Bien

Pascal Obispo

23:49 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

15/07/2007

La première fois que l'on aime

Ah, nostalgie, quand tu nous tiens !

 

Sans savoir pourquoi ni comment, une chanson m'est venue en tête. Une de ces vieilles chansons qui ont bercé mon enfance et ma pré-adolescence. Je ne suis pas arrivée à la trouver sur radioblog, alors, je ne vous en livre que les paroles.

 


La première fois que l'on aime

Hélène Rollès

 

La première fois que l'on aime
C'est comme un poème
Qui vous rend fou

C'est comme un ciel qui se lève
Après la tempête
En plein mois d'août

C'est comme une joie extrême
Après une peine
Quelque chose de si doux
Que l'on voudrait à jamais
Pouvoir le garder
Comme un secret

La première fois que l'on aime
C'est comme un problème
Qui se dissout

C'est comme un soleil immense
Un grand coup de chance
Qui vous rend fou

C'est comme des millions de fleurs
Remplies de bonheur
Au fond de votre cœur

Et l'on voudrait pour toujours
Garder cet amour
Rien que pour nous

Et l'on voudrait crier
Dire au monde entier
Qu'enfin c'est arrivé
Et quand tu m'as dit je t'aime
J'ai su en moi-même
Que c'était vrai

C'est comme une joie extrême
Après une peine
Quelque chose de si doux

Car l'on voudrait pour toujours
Garder cet amour
Rien que pour vous

00:07 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

27/05/2007

She's the one

She's the one

 

I was her she was me,

We were one we were free
And if there's somebody calling me on,
she's the one

And if there's somebody calling me on, she's the one

 

We were young we were wrong

We were fine all along
And if there's somebody calling me on, she's the one

When you get to where you wanna go

and you know the things you wanna know

you're smiling
When you said what you wanna say

and you know the way you wanna play

you'll be so high you'll be flying

Though the sea will be strong

I know we'll carry on
'Cos if there's somebody calling me on, she's the one
If there's somebody calling me on, she's the one

When you get to where you wanna go

and you know the things you wanna know

you're smiling
When you said what you wanna say

and you know the way you wanna say it

you'll be so high you'll be flying

 

I was her she was me,

we were one we were free
And if there's somebody calling me on, she's the one

And if there's somebody calling me on, she's the one

 

If there's somebody calling me on
She's the one, yeah, she's the one
If there's somebody calling me on
She's the one, she's the one
If there's somebody calling me on
She's the one

 

Robbie Williams

23:42 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/05/2007

L'encre de tes yeux

Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder,
J'en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté.

Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté
Où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets.

Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fous, puisqu'on est seuls
Puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux.

 

Francis Cabrel


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25/04/2007

Wonderwall

Juste parce que j'ai cette chanson en tête depuis de longues semaines!

 

Wonderwall - Oasis

 

Today is gonna be
the day that they're gonna throw it back to you
By now you shoulda somehow realized what you gotta do
I don't believe that anybody feels the way I do about you now

Back beat, the word is on the street that the fire in your heart
is out
I'm sure you've heard it all before but you never really had a
doubt
I don't believe that anybody feels the way I do about you now

And all the roads we have to walk are winding
And all the lights that lead us there are blinding
There are many things that I would like to say to you
But I don't know how

Because maybe
You're gonna be the one that saves me
And after all
You're my wonderwall

Today was gonna be the day but they'll never throw it back to you
By now you shoulda somehow realized what you're not to do
I don't believe that anybody feels the way I do about you now

And all the roads that lead you there were winding
And all the lights that light the way are blinding
There are many things that I would like to say to you
But I don't know how

I said maybe
You're gonna be the one that saves me
And after all
You're my wonderwall

I said maybe
You're gonna be the one that saves me
And after all
You're my wonderwall

I said maybe
You're gonna be the one that saves me
You're gonna be the one that saves me
You're gonna be the one that saves me

00:31 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/04/2007

Il faut du temps

CAS1U3C5

 

 

 

Donne-moi des nouvelles de nous
Tu vois rien ne tient plus debout
Donne-moi les règles du jeu
A quoi on joue tous les deux

Je passe mes jours à te chercher
Tu cherches encore à m'éviter
Je parle mais je parle à personne
Dis-moi où nous en sommes

Nous contenter de peu
Ce n'est pas c'qu'on a fait de mieux

Il faut du temps
Mais avons-nous le coeur assez grand
Qu'est-ce qu'on attend
Pour changer tout
J'veux des nouvelles de nous

On s'accroche au meilleur au fond
On s'attache à c'qu'il reste de bon
Des photos et des vielles chansons
Mais c'est plus comme avant

Toi tu sais tout c'qu'il reste de nous
Qui pourrait appeler ça d'l'amour
Des étrangers, c'est c'qu'on devient
Dis est-ce que tu y tiens

Nos leurres, nos différends
Je t'en demandais pas autant

Il faut du temps
Mais avons nous le coeur assez grand
Qu'est-ce qu'on attend
Pour changer tout
J'veux des nouvelles de nous

Il faut du temps
Un peu d'espoir
Pour changer l'histoire
Qu'est-ce qu'on attend
Même s'il faut du temps
J'veux des nouvelles de nous

Qu'est-ce qu'on devient
Est-ce qu'on y peut rien
Est-ce qu'on y prend goût?

Qu'est-ce qui nous tient
Qu'est-ce qui est bien
J'veux des nouvelles de nous

 

Pascal Obispo

23:25 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

15/03/2007

Mon vieux

Une bien jolie chanson qui m'a particulièrement touchée... Inutile de la dédicacer, je suppose... Cela va de soi, je crois !

Mon vieux

Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.

Y'avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.

L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.

Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.

L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.

Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.

Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.

Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.

Chez nous y'avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!

Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.

J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.

Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le coeur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.

Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...

Daniel GUICHARD

 

 

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22/01/2007

Kiss me

Petit coup de coeur...

 

Kiss me out of the bearded barley.
Nightly, beside the green, green grass.
Swing, swing, swing the spinning step.
You wear those shoes and I will wear that dress.


Oh, kiss me beneath the milky twiling.
Lead me out on the moonlit floor.
Lift your open hand.
Strike up the band and make the fireflies dance,
Silver moon's sparkling.
So kiss me.


Kiss me down by the broken tree house.
Swing me upon its hanging tire.
Bring, bring, bring your flowered hat.
We'll take the trail marked on your father's map.


Oh, kiss me beneath the milky twiling.
Lead me out on the moonlit floor.
Lift your open hand.
Strike up the band and make the fireflies dance,
Silver moon's sparkling.
So kiss me.

 

Oh, kiss me beneath the milky twiling.
Lead me out on the moonlit floor.
Lift your open hand.
Strike up the band and make the fireflies dance,
Silver moon's sparkling.
So kiss me.

11:54 Écrit par Tayiam dans Chansons | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |