28/07/2007

Bon anniversaire

Bon anniversaire...

 

roses

Je pense à toi...

00:43 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/06/2007

Fête des pères

Je crois que ce n’est un scoop pour personne, et surtout pas pour les lecteurs de ce blog : mon père est mort.

 

Il y a un peu plus d’un an, maintenant (oui, toujours pas de scoop, mais, je n’ai jamais dit que ce billet serait un scoop).

 

Aujourd’hui, enfin, hier (vu que je n’ai pas publié ce texte hier), c’était la fête des pères. Pour certains, c’est un jour merveilleux, pour d’autres, un jour comme un autre, pour d’autres, encore, un jour douloureux.

 

Douloureux parce qu’on n’a jamais connu son père, douloureux parce que les relations père-enfant ne sont pas toujours les plus sereines, douloureux parce que cela rappelle l’absence d’un être cher, douloureux pour encore d’autres raisons qui ne me viennent pas à l’esprit.

 

Pourquoi est-ce que j’en parle, me demanderez-vous ? Au fond, on sait que ce jour me rappelle mon père, blabla. Ou du moins, on s’en doute. Pas la peine de l’écrire en long et en large.

 

Oui, mais non ! (J’adore cette phrase !)

 

Ce n’est pas tellement à moi que je pense. C’est surtout à mes deux petits frères. Mes deux petits frères qui ont fait un cadeau pour la fête des pères, et qui n’auront personne à qui l’offrir ce cadeau.

 

Et là, j’avoue que je ne comprends pas. Je ne comprends pas la démarche de ces profs qui savent que l’enfant face à eux est orphelin (depuis peu, quand même), et leur font quand même faire ce cadeau de fête des pères.

 

L’an dernier, l’école a été avertie dès le décès de mon père. (Je parle de l’école des petits, évidemment.)

 

Mais, déjà, l’an dernier, à peine deux mois après sa perte, mes petits frères ont du, chacun, (donc, avec leur prof respectif, hein), faire un cadeau. C’était le bricolage du mois, leur application compte dans la note du cours d’éveil, et donc, pas le droit d’y échapper.

 

Bon, c’est dans le programme, je le conçois aisément. Mais !

 

Mais, il y a un minimum de psychologie à avoir, face à des enfants orphelins depuis peu. Le minimum c’est d’au moins dire « cette année, tu feras un double cadeau pour ta maman » et transformer le « set de table de papa » en « set de table de maman ». Ce n’est pas sorcier, quand même ! Si ?

 

Ben, visiblement, ça l’est pour ces profs.

 

J’avoue avoir été choquée l’an dernier de voir les petits rentrer avec leurs cadeaux pour papa.

 

J’avoue, surtout, avoir eu du mal à entendre le plus petit des deux qui avait 4 ans refuser de déposer le cadeau. J’avoue avoir eu du mal à le regarder fièrement assis dans le fauteuil, attendant le retour impossible d’un être cher disparu, son paquet emballé par ses soins sur ses genoux.

 

Il lui a fallu du temps, ce week-end-là, pour qu’il comprenne qu’il n’aurait personne à qui offrir son cadeau. Et s’il n’avait pas compris la réelle portée de la mort, il l’a comprise, quelque part, ce jour de fête.

 

Et j’ai trouvé ça laid de la part de cette école, et de ces profs.

 

Oh, sans doute, le petit a-t-il voulu faire comme les autres. « Moi aussi, je veux faire un cadeau pour papa ! »

 

Mais, c’était l’occasion où jamais de prendre du temps, à ce moment-là, et d’en parler avec la mère du petit. C’aurait été l’occasion d’expliquer les choses au petit, sans lui procurer de faux espoirs. C’aurait été l’occasion d’un dialogue entre le petit, sa mère et le prof.

 

Au lieu de ça, les profs n’ont rien dit, ont laissé passer, et nous ont laissées seules face à cet espoir d’enfant d’enfin revoir papa, parti depuis de longues semaines, déjà.

 

Ni ma belle-mère, ni moi-même n’avions pensé à cette p*tain de fête. Aucune de nous n’avait ça en tête. Personne ne nous avait dit que ce week-end-là allait être l’un des plus éprouvants de notre vie. On n’y était pas préparées.

 

Bien sûr, l’erreur est humaine. Mais, il faudra du temps, sans doute, avant que cette fête ne soit plus synonyme de tristesse. Il faudra du temps avant que je n’en veuille plus à ces deux profs.

09:30 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

27/05/2007

...

Y a des jours, comme ça, où tout va mal !

 

Vous en avez déjà vécu, non ? De ces jours où tout ce que vous faites tourne au vinaigre…

 

Et bien, aujourd’hui, ce n’était pas un jour comme ça…

 

Non, non. Aujourd’hui, c’était un jour où le temps est passé méga vite. Genre que soudain, il est 17 heures, t’as encore rien mangé, t’as à peine étudié 20 pages et voilà !

 

Puis, tu vas à la cuisine, tu prépares à manger, tu manges en regardant Grey’s anatomy, tu fais ta vaisselle, et pouf ! Il est 22 heures…  

 

Ouais, ben, c’était un jour comme ça. Très bizarre comme expérience. A ne pas tenter en période d’examen !

 

A moins que ce ne soit qu’un rêve et que demain matin, on ne soit que dimanche… Mais, bizarrement, j’en doute…

23:31 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/05/2007

...

Je le vois. Il est là. Face à moi. Juste au bout de la rue.

 

Cela doit être un rêve. Une hallucination.

 

Ce n’est pas possible.

 

Mais, plus j’avance, plus je le reconnais.

 

Mon cœur bat de plus en plus fort et de plus en plus vite.

 

Puis, soudain, il se tourne face à moi.

 

Il me regarde bizarrement.

 

Mon cœur fait un bond dans ma poitrine.

 

Ce n’est pas lui.

 

Ce n’était, une fois de plus, qu’un sale tour de mon imagination.

 

J’avance.

 

Je baisse les yeux en passant devant l’inconnu qui continue à me dévisager.

 

J’arrive enfin à destination : la maison où je l’ai vu pour la dernière fois.

 

Ma maison, en quelque sorte.

 

Mon frère m’ouvre la porte et me serre dans ses bras.

 

Lui aussi a eu peur. Un arbre s’est écrasé dans le jardin. Ce dimanche.

 

Il est content de me voir. Cela efface un instant le sentiment étrange que je viens de ressentir.

 

Nous nous regardons, nous nous asseyons, nous parlons.

 

De l’école, du choix qu’il devra faire bientôt, de l’orientation qu’il prendra.

 

Il me demande comment j’étais, moi, en primaire.

 

« Tu sais, tu peux demander à … Enfin, tu sais, euh, ça allait plutôt bien, en primaire. Comme toi, je réussissais plutôt bien en ne faisant pas grand-chose. Mais ça change, en secondaire, là il faut bosser. »

 

« Papa me disait souvent ça, que toi en primaire, tu me ressemblais »

 

Nous nous regardons, nous sourions. Nous avons pensé à lui au même instant.

 

Comme si un fil invisible nous reliait tous les trois.

 

Nous nous sourions et ne disons plus rien.

 

Nous sommes simplement plongés chacun dans nos souvenirs.

 

Je me rappelle ce jour où mon père m’a présenté le petit.

 

Il avait quatre ans. Je m’en rappellerai toute ma vie, je pense.

 

Etrangement, j’ai l’impression que mon frère se rappelle du même instant.

00:27 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/05/2007

Merci!

Je l’ai vu ! Le beau, le seul, le grand… Gad Elmaleh !

 

C’était vraiment génial. Il m’a fait rire pendant plus d’une heure et demie. L’ambiance était au RDV.

 

Seule chose à déplorer : des débiles qui se croient drôles à hurler en plein spectacle, interrompant l’artiste à maintes reprises, allant même jusqu’à lui gâcher son final. Une spectatrice ira même jusqu’à crier « TA GUEULE » aux « dérangeurs ». Remarque à laquelle Gad répondra par un « merci ! J’avais envie de le dire depuis une heure ! ».

 

Ce qui est vraiment génial, c’est qu’il prend le temps de s’intéresser un minimum aux spécificités de l’endroit où il joue, intégrant cela dans son spectacle. C’est ainsi qu’il nous a fait rire sur des feintes concernant Forest National ou Uccle…

 

Je dois avouer que j’avais une légère appréhension. Je connais le DVD par cœur. J’avais peur de ne revoir que ce que je connaissais déjà. Pas du tout ! S’il a repris texto la chanson de R’N’B « J’suis pas un bouffon », le reste avait vraiment été modifié en profondeur. Certains passages faisaient référence à certains passages du DVD, comme la partie sur l’Eurovision. Quant au reste, rien ne correspondait au DVD.

 

Et c’est ce qui a fait que j’ai passé une excellente soirée, pleine de surprises, de rire, de mal aux poignets et aux mains, tant je tapais fort, etc.

 

Merci à l’artiste !

 

Merci Gad Elmaleh !

11:57 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/05/2007

Cauchemar

Ce blocus de m**** n’avance pas.

 

Je me suis, pour changer, levée à 11h30…

 

J’ai fait surtout un cauchemar affreux. J’ai rêvé, enfin, cauchemardé que ma mère était morte. J’avais, d’un coup, mes cinq petits frères et sœurs à charge. Le mari de ma mère avait décidé de baisser les bras. Il me laissait m’occuper de tout et ruminait ses sombres pensées…

 

C’est la plus âgée de mes sœurs, qui a 14 ans dans la vraie vie, qui m’inquiétait le plus.

 

Elle se renfermait sur elle-même, devenant agressive. Je me sentais mal, j’avais envie de pleurer, j’avais mal à l’estomac. L’affreux cauchemar du décès de mon père reprenait vie. Avec toutes les douleurs physiques et psychologiques que cela entraîne. Mais, je devais faire face. Pour mes sœurs. Pour mes frères. Parce que je restais la seule à pouvoir rester près d’eux. J’étais la seule adulte responsable de leur entourage.

 

Leur mère était morte, leur père les avait abandonnés. Et moi, je ne pouvais pas m’appesantir sur mon propre sort. Il y a avait un intérêt supérieur en jeu. L’intérêt de cinq petits bouts de chou.

 

Mais, je n’avais pas la moindre idée de ce que je pouvais leur dire pour atténuer leur souffrance. Comment leur expliquer que maman n’était plus là. Pour toujours. Et que papa les aimait très fort, mais ne pouvait pas rester près d’eux parce qu’il ne gérait pas ?

 

Comment leur dire du bien de leur père, alors que je le déteste ?

 

Comment leur faire comprendre que ce n’était pas la faute de notre mère si elle était partie ?  

 

Lorsque j’ai enfin émergé de ce cauchemar, j’avais physiquement mal au ventre, j’avais quelques larmes qui avaient coulé malgré tout, le long de mes tempes (position allongée oblige), j’étais pliée en trois, en position fœtale, les poings serrés.

 

La santé de ma mère est, certes, inquiétante. Mais, pour le moment, elle est suivie. Et tout devrait aller bien. Inch’allah, comme on dit chez nous !

 

Mais, la seule chose que j’ai envie de faire, là tout de suite, c’est prendre le tram, aller chez ma mère et la serrer dans mes bras.

14:06 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/05/2007

Elle... Toi

Elle m’a appelée. Elle qui m’a fait tant de mal. Elle qui m’a tant déçue. Elle que je ne voulais plus jamais entendre.

 

Elle.

 

Elle, j’en ai déjà parlé. Ici.

 

Je ne suis pas de nature rancunière, pourtant. Mais, elle… Elle a dépassé les bornes, d’une certaine manière.

 

Tout cela, c’était il y a un an et vingt-six jours, Chantal… Il y a un an et vingt-six jours, tu m’as fait faire une chose que je n’aurais jamais faite sans toi. Tu m’as surtout montré un spectacle que je n’oublierai jamais. Une image qui restera gravée dans ma mémoire. Une image que j’aurais préféré ne jamais voir.

 

Par la suite, tu m’as tour à tour blessée, humiliée, abandonnée. Ces jours-là, tu as été d’un égoïsme que je ne te connaissais pas. Peut-être l’as-tu toujours été.

 

Sans doute, penses-tu que l’égoïste, dans l’histoire c’est moi. Sans doute, le penses-tu, oui.

 

Moi pas. J’ai beau tourner et retourner toute cette histoire dans ma tête, je ne vois pas ce que j’aurais à me reprocher.

 

L’amitié, c’est aussi le respect de l’autre, Chantal. De sa douleur. De sa façon de réagir. J’ai fait mon possible pour t’aider. Tu m’as, malheureusement, demandé l’impossible.

 

-         L’impossible ? Miriam, tu exagères !

 

Non, je n’exagère pas. Tu m’as demandé de faire une chose qui m’a fait beaucoup de mal. Mais, je l’ai faite. Pour toi. Parce que c’était toi.

 

Trop aveuglée par toi, ton chagrin, ta douleur, ta personne, tu n’as même pas compris. Alors que je tentais de te l’expliquer, tu as pris tout cela pour de la désinvolture, un manque de respect, que sais-je ?

 

Il y a quelques mois, je disais que j’avais besoin de temps pour oublier. Il n’y a visiblement pas encore eu assez de temps écoulé, vu l’effet que m’a fait ton coup de fil…

13:43 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

27/04/2007

Lui

Je pense à lui.

 

Dans les moindres gestes que j’exécute, dans mes moindres faits, dans mes moindres paroles, mon esprit est tourné vers lui.

 

Je repense à tout ce qu’il me disait. A tout ce qu’on a fait ensemble. A tout ce qu’on n’a pas fait aussi.

 

Souvent, je le regarde. Mes yeux sont rivés aux siens. Puis, je baisse mon regard. Je ne peux m’empêcher de sentir une boule au fond de ma gorge et quelques larmes perler aux coins de mes yeux.

 

C’est dingue comme une relation peut changer du jour au lendemain. C’est dingue comme la vision qu’on a de quelqu'un peut varier d’un jour à l’autre. 

 

Nous étions en disputes le matin. Le soir, je le pleurais. En moins de douze heures, je lui ai tout pardonné. Plus rien n’avait d’importance.

 

Nous sommes passés d’une relation père – fille à une relation orpheline – photo… Un an déjà, et je n’arrive toujours pas à m’y faire. Un an et vingt-trois jours et c’est comme si le temps ne s’était pas écoulé. Comme si tout ce que j’avais vécu depuis lors n’était qu’un mauvais songe et que j’allais me réveiller bientôt.

 

Mais, une voix au fond de mon cœur sait que ce n’est pas vrai. Que je suis bien dans le présent. Que la vie ne fera pas marche arrière. Que j’ai beau raconter Clara, l’écrire, l’effacer, l’imaginer, la réécrire, l’inventer, la modifier, cela ne changera rien au fait que les choses sont ce qu’elles sont.

 

Bordel de merde, ce soir, j’aimerais tellement être cette Clara !

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20/04/2007

Un jour...

Un jour, sans que l’on comprenne pourquoi et encore moins comment, les choses changent. Parfois en bien, parfois pas.

 

Un jour, vous avez un ami auquel vous tenez fort, sans toujours le montrer.

 

Un jour une distance commence à s’installer. On la sent venir. On ne sait pas trop quoi faire. Comment réagir. On se dit que ça passera. Il n’y a aucune raison, après tout.

 

Puis, un jour, il faut se rendre à l’évidence. Un froid s’est installé. Mais pas un froid à la belge. Non, non. Un froid aussi rude qu’en Russie ou en Alaska. Un froid sec. Qui fait mal.

 

Sans doute, à ce moment-là, est-il trop tard. Ou pas. Comment savoir ?

 

Vous retournez la question dans tous les sens. Mais, il n’y a rien de plus difficile que de voir la poutre dans son propre œil, alors que la paille dans l’œil de l’autre est si visible !

 

Vous vous posez un milliard de questions… qui restent définitivement sans réponses.

 

Alors, vous avez envie de baisser les bras. A quoi bon ?

 

Si cet ami ne vous comprend pas ou si vous n’arrivez pas à le comprendre, est-ce vraiment un ami ? Est-ce que cela en vaut vraiment la peine ?

 

Et pourtant, au fond de vous, vous n’avez pas envie de baisser les bras. Vous savez que cela en vaut la peine. Et vous n’avez pas envie de vous admettre vaincue. Pas si vite. Pas si facilement. Et puis, vous sentez que, sans doute, quelque part, vous devez avoir quelque chose à vous reprocher. Quelque chose d’important.

 

Sinon, vous n’en seriez pas là, tous les deux.

 

Mais quoi ? Vous vous remettez en question. Vous savez que vous n’êtes pas l’ami idéal. D’ailleurs, vous ne vous supporteriez pas deux secondes ! Mais vous êtes tel que vous êtes. C’est à prendre ou à laisser. Et, là, c’est visiblement à laisser.

 

Alors, un jour, par colère, vous vous mettez à faire le relevé de ce que l’autre aurait dû ou pu faire pour vous. De quel droit se permet-il de vous reprocher quoi que ce soit ? Vous aussi pourriez lui en vouloir, d’abord.

 

Mais c’est tellement puéril de réagir comme ça. Vous le sentez instinctivement. Vous vous trouvez ridicule. Parce que vous vous permettez de prendre la place de la victime, alors que c’est l’autre qui souffre. C’est l’autre qui a mal. C’est l’autre qui vous en veut.

 

Et les jours passent. Invariablement.

 

Et le froid persiste. Moins vigoureux, certes, mais tout aussi douloureux.

 

Cela dit, vous faites semblant de rien. Vous ne voulez pas admettre que cela vous touche vraiment. Vous faites comme si ce n’était rien. En le relevant, certes, mais sur le ton de l’humour. Néanmoins, votre rire est jaune.

 

Combien de temps une situation pareille peut-elle durer ? Souvent, vous vous posez la question. Vous savez qu’un jour vous aurez la réponse. Vous savez aussi qu’un jour vous connaîtrez le fin mot de l’histoire.

 

Mais ce temps paraît si lointain… Et la réponse vous fait tellement peur…

00:49 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/04/2007

Rêve d'enfant

Je suis fan des animaux. Quand j'étais petite, j'ai eu plusieurs chats. Le dernier en date s'appelait Flocon, parce qu'il était tout blanc.
Je me suis toujours dit que "quand je serai grande", j'aurais au moins un chien et un chat.
Et quad je vois ce genre de photo, je ne peux que fondre.
Comment ne pas avoir envie de les adopter, tous ?
berger allemand chiot
CA6E4HD8
CACPEBC1
CAZA36BS
CACPSVX9
CACTQNC9


Mais, mon coup de coeur (décidément, ces jours-ci, je n'ai que ça, des coups de coeur! :P), c'est bien eux:
CAC1WOR5
 
S'entendre comme chien et chat, dit-on souvent...
Hum... Plutôt comme chiot et chaton!
 
 
Vivement que j'ai un appartement (ou une maison, mais là, j'ai encore le temps) pour que je puisse enfin réaliser ce rêve d'enfant...

18:52 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/04/2007

Une main

tendresse

Une petite main dans une grande...

J'aime cette image qui m'évoque une certaine sérénité. Une certaine confiance aussi. Mon imagination me dit que c'est une main d'homme... Une main d'enfant dans la main de son papa.

Mais, un grand enfant, déjà! Il doit avoir dix ans. Peut-être douze. L'âge où on commence à croire que l'on est vraiment "grand" et que l'on peut vraiment tout faire tout seul, mais qu'en même temps on a encore tellement besoin de ses parents à ses côtés.

Cette image est mon coup de coeur du jour! Sourire

10:14 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2007

 Un jour comme ça...

Il y a des jours, comme ça, qui ne sont pas comme les autres. Des jours qu'on aimerait oublier, des souvenirs qu'on aimerait enterrer. Mais d'autres souvenirs dont on voudrait se rappeler toujours aussi.

Aujourd'hui, je n'ai fait que ressasser des souvenirs tristes. Mais, pourquoi, au fond?

Alors, j'aimerais finir ma soirée en évoquant des souvenirs joyeux. Mais pas n'importe lesquels, évidemment. Des souvenirs concernant la même personne que celle à laquelle j'ai pensé toute la journée, plus que les autres jours, sans doute. Mon père.

Nous n'étions pas hyper proches, mais il était toujours là.

Il avait ses défauts. Insupportables ! Comme celui d'avoir toujours raison. Mais pas "toujours raison" à la Benoît ou Cavit, non, un "toujours raison" à la "moi", càd, sans vraiment avoir raison... Lol! (Mais, chut, il ne faut pas dire que j'ai dit ça!)

Alors, on se disputait, parfois pour rire, parfois pas, parce qu'évidemment, nos vérités étaient différentes, mais nous étions tout deux persuadés d'avoir raison ! Cela dit, si, sur le moment, ce n'était pas drôle, on en riait souvent par après ! Qu'est-ce qu'on était ridicules, quand même...

La première fois que je me suis installée chez lui, il y a deux ans, il avait mis son tout beau pyjama, pour me faire bonne impression! J'ai donc vu mon père descendre fièrement les marches avec un pyjama rouge pétant! Cela faisait très bizarre de le voir, soudain, "en toute intimité". Bon, il a tenu quelques jours, puis, il a vite remis sa tenue traditionnel de "dodo", càd, euh, ... je ne sais pas trop, en fait, il ne se changeait que quand on allait dormir. C'était toujours lui qui allait dormir en dernier.

Je me rappelle aussi de mon Bal de rhéto. Mon père était venu en début de soirée. Il nous avait aidés pour l'organisation. C'était lui, entre autres, qui nous avait trouvé l'endroit où on avait acheté nos boissons. C'était lui qui m'avait acheté ma tenue de bal, aussi. Dont des sandales avec un talon de 40 cm au moins (oui, bon, 8 dans la vraie vie, mais c'est énorme ! Et cela fait horriblement mal aux pieds... ). Il a offert quelques verres à mes amis, a discuté un peu, puis, quand l'ambiance a commencé à venir, il s'est discrètement éclipsé, "pour nous laisser entre jeunes". Tous mes amis, ce soir-là, avaient trouvé mon père "cool"! J'en étais toute fière!

Mais, je crois que de tout cela, le souvenir le plus ancré en moi, c'est quand j'étais petite. Toute petite. Et qu'il était encore avec ma maman. Pour moi, à cette époque, c'était mon papa à moi qui était le plus fort de toute la planète ! Quand j'avais peur, je pleurais après lui, parce qu'avec lui, comme avec ma maman, rien ne pouvait m'arriver. J'étais en sécurité.

Un jour, ma maman s'était évanouie. J'avais 4 - 5 ans. J'ai crié après lui. De toutes mes forces. Et soudain, il est entré dans l'appartement. Toute naïve que j'étais, j'avais cru qu'il m'avait entendue de son travail. (Son travail était quand même à 10 minutes à pieds de la maison... :lol:) Mais, ce jour-là, j'ai vraiment cru qu'il me suffirait, à l'avenir, de crier son nom très fort pour qu'il arrive à mes côtés.

Pour la petite histoire, la voisine, inquiète de m'entendre hurler, avait téléphoné à mon père, à son travail. Et c'est pour cela qu'il était arrivé, tout simplement... ;)

Mais, cette histoire résume bien la confiance absolue que j'avais en lui.

Les choses ont beaucoup changé, ensuite. L'adolescence, la distance, les conflits entre adultes, ...

Mais, si je regrette beaucoup de choses, je ne regretterai jamais d'avoir repris contact avec lui, et d'avoir eu la chance, ou plutôt l'honneur de connaître vraiment mon père. Avec ses défauts et ses qualités.

Aujourd'hui, à 17 heures, cela a fait un an qu'il s'est éteint...

00:46 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/03/2007

Fermer les yeux...

Fermer les yeux.

Tout oublier.

Imaginer que tout n’est que rêve.

Que la vie est différente.

J’aimerais faire un bond dans le passé et changer tout un pan de mon histoire.

 

Alors, je le rêve.

Et cela devient « Clara ».

 

Parce que Clara ne peut être moi.

Parce que j’aimerais être elle.

Parce que j’aimerais que les personnages que je décris soient exactement tels que je les décris.

Parce que j’aimerais avoir un réel pouvoir sur les choses.

Et sur les gens.

Pouvoir changer l’Histoire.

 

Mais c’est là le seul regret de ma vie.

Je ne peux pas changer les gens.

Et encore moins les faits.

 

Alors, je le rêve.

Et cela devient « Clara ».

 

Je l’aime bien Clara.

Elle est ce mélange de moi et de ce que j’aimerais être.

Elle a ce pouvoir que je n’ai pas : changer le passé.

 

Un jour je ferai le deuil de ce désir d’enfant.

Mais pour le moment, j’ai juste besoin d’en rêver.

Et que cela devienne « Clara ».

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26/02/2007

Découverte

Il ouvre les yeux.

Que de lumières !

Et que de formes !

Il se met à pleurer de toutes ses forces.

D’abord parce qu’il sent qu’il va étouffer s’il ne le fait pas.

Puis, aussi, parce qu’il a peur.

 

De grandes formes le soulèvent.

Il hurle de plus belle.

N’y a-t-il donc personne pour le protéger ?

Personne pour penser à lui ?

 

Il ne comprend pas bien ce qui lui arrive.

Il vient d’émerger dans un tout nouvel univers.

Il a perdu tous ses repères.

Il a froid, malgré le tissu éponge râpeux avec lequel on l’a entouré.

 

Il était bien, avant.

Pourquoi diable a-t-il eu soudain envie de bouger ?

Il s’en veut.

Il n’aurait pas dû.

Il n’aurait pas dû bouger.

Il n’aurait pas dû se tortiller.

Et encore moins grandir.

 

Ou bien était-ce son chez-lui qui rapetissait. ?

Il sait tellement peu de choses.

Surtout maintenant qu’il faut tout redécouvrir.

 

Soudain de grandes formes le transportent à nouveau.

Et là, il se souvient.

Il se souvient de cette voix chaude et sensuelle.

Oh, la voix a l’air un peu fatiguée.

Mais il la reconnaît.

Il la reconnaîtrait entre milles.

Mais plus que tout c’est son odeur !

 

Alors, il se calme, et se blottit contre cette forme dont il reconnaît la voix et l’odeur.

Il se niche au creux de son flanc, et tête goulûment le sein qui s’offre à lui.

 

Bébé vient de faire son entrée dans la vie.

Il a tout un monde à découvrir.

Mais, pour l’heure, il prend le temps de se reposer dans les bras de sa maman.

15:50 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/02/2007

coup de coeur

Plus je pense à toi

 

J'ai découvert cette chanson il y a 10 mois jour pour jour, lors de mon séjour en Tunisie.

Je la dédie à mon père...

12:48 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/01/2007

Futur parfait...

Un rayon de soleil perce à travers mes rideaux. Une belle journée en perspective.

 

Câlin, mon chat, me chatouille le nez avec sa longue queue touffue. Il a faim et n’a aucunement l’intention de me laisser dormir. Résignée, je m’assieds dans mon lit, et le prends sur mes genoux. Il se laisse caresser quelques minutes, puis, se remet à jouer avec mon visage. Décidément, il est affamé.

 

Je me lève, chausse mes pantoufles, enfile mon peignoir et me dirige vers la cuisine.

 

J’allume la radio et écoute les informations du matin. Je nourris mon félin et prépare le déjeuner de ma petite famille, réduite aujourd’hui à ma fille et moi. Des toasts, du beurre, de la confiture, du chocolat, un bol de chocolat chaud, un verre de jus d’orange, voilà de quoi bien commencer ma journée.

 

Je réveille Marion et nous déjeunons ensemble, dans un concert de rires. Câlin s’enfuit à toutes pattes en nous entendant. Une demie heure après, nous nous dirigeons chacune vers notre salle de bain. Une bonne douche, et la journée commencera vraiment.

 

J’aime ces matinées qui ne sont en fait que des instants-détente, où nous profitons de la présence de l’autre sans les soucis de la journée écoulée, mais, au contraire, la tête pleine des rêves de la nuit.

 

Aujourd’hui, c’est une journée de travail, comme tant d’autres. Commencée dans la bonne humeur, comme tant d’autres aussi.

 

Je dépose ma fille à l’école, et arrive au bureau. Je suis l’une des premières à arriver. L’une des premières à partir aussi, du coup. Le bureau est plongé dans l’obscurité. Tout est silencieux. C’est un vrai plaisir de travailler dans le calme, sans personne pour vous surveiller. Je profite de ce moment pour me plonger dans les dossiers épineux qui me demandent toute ma concentration. Puis, quand le bureau commence à se remplir, j’épluche mon courrier, et passe les coups de fil nécessaires.

 

La journée file à toute allure. Cette semaine, j’ai pris congé de toutes mes autres obligations. Nicolas est en colloque à l’étranger. Je ne veux pas laisser Marion toute seule à la maison trop longtemps. Mes sœurs se relaient à tour de rôle pour veiller sur elle. Elles sont tantes et fières de l’être. Quant à mes frères, ils sont en pleine crise d’adolescence ! L’âge ingrat, comme on dit.

 

Depuis toute jeune, j’ai toujours aimé entretenir plusieurs activités dans ma vie. Mêler mon métier à des activités de bénévolat est, pour moi, un pur plaisir. Pendant ma vie d’étudiante, c’était simple. Mais, j’ai voulu continuer dans la vie active. Un pari insensé, diront certains, mais que j’ai tenu, grâce à Nicolas surtout.

 

Douze ans de vie commune, dont dix que nous avons partagés avec Marion. Et encore de nombreuses années devant nous, je l’espère. A partager à quatre bientôt, sans doute, vu mon retard de règles de près d’un mois…

 

Voici la vie que je rêve d’avoir… la vie telle que j’aimerais pouvoir la raconter, dans quinze ans… Un pari insensé ? Peut-être pas tant que ça !

12:27 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

01/01/2007

Une amitié perdue

Ton regard pèse sur moi, comme si mille tonnes avaient été déposées sur mes épaules. Ta présence m’oppresse, m’empêchant de respirer. Ta voix égratigne mes oreilles. Ton odeur me donne la nausée.

 

Ta vue, surtout, fait perler de grosses larmes au creux de mes paupières.

 

On dit toujours que c’est quand on a un souci qu’on reconnaît ses vrais amis. Je te croyais une de mes plus solides amies. En ce jour de deuil, tu as été ma plus puissante souffrance ! Comment l’oublier ? Comment lire avec joie les messages que tu m’envoies ? Comment te souhaiter une bonne année avec sincérité ?

 

Je ne trouve pas de solution à cette montagne de questions. Si ce n’est laisser couler encore un peu d’eau sous les ponts.

 

Le temps est le remède à bien des souffrances. A celle-là sans doute aussi. Laissons-lui le temps de suturer les plaies et ne la poussons pas à aller trop vite. Elle risquerait de louper un point et la plaie n’en serait que plus purulente.

 

Pardonne-moi d’avoir du mal à passer l’éponge. D’avoir besoin de temps pour oublier. D’avoir encore envie de te bourrer de coups. De ressentir encore à ton égard un sentiment profond de haine. Ou plutôt de tristesse. De douleur.

 

Un jour, peut-être, y arriverais-je. Mais, contrairement à ce que tu espères, rien ne sera plus jamais comme avant…

15:58 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

25/11/2006

Grand-mère

 

Un sourire figé dans un cadre. Un autre figé sur mon visage contemplant ce cadre. Une éternité s’écoule avant que je ne bouge. Aucune larme ne coule le long de mes joues. Mes yeux ne sont pas anormalement humides.

 

Le temps efface tant de douleurs. Je ne pouvais contempler, il y a à peine quelques mois, la seule image qu’il me reste de ma grand-mère sans verser un torrent de larmes. A présent, ce sont des souvenirs qui me reviennent, souvenirs heureux, la plupart du temps.

 

Je me souviens de son odeur, de sa cuisine, de ses conseils, de son humour, de ses amies, de ses habitudes, etc.

 

Ma grand-mère était vraiment unique ! Pas du style à me concocter de petits plats pendant des heures. Ni à me suivre dans mon parcours scolaire. Et encore moins à me stopper dans mes élans idéalistes d’adolescente, parce qu’elle était encore elle-même empreinte d’idéalisme ! Mais, du style à m’apprendre à cuisiner, me laissant faire des bêtises que je ne commets plus, désormais. A m’emmener faire les boutiques, m’achetant un bijou qui me faisait de l’œil depuis belle lurette dans la vitrine du bijoutier. A m’emmener chez le coiffeur, alors que ma mère me le refusait catégoriquement : « à moi, ta mère n’osera rien dire ! » me disait-elle, avec un clin d’œil.

 

Je me rappelle encore des conseils qu’elle me livrait. Je pouvais lui parler de tout. Et, en particulier, des garçons. Parce que ma grand-mère, sur ce point, était beaucoup plus jeune d’esprit que ma mère. Et bien plus réaliste aussi !

 

Un jour, je lui avais parlé d’un garçon qui me plaisait bien et que je devais voir le mercredi suivant. Elle me prit la main, et me dit :

 

-         Tu sais, ma fille, au premier rendez-vous, il t’emmènera boire un verre. Il te proposera d’aller au cinéma la prochaine fois. Accepte. Laisse-le choisir le film. Mais apprends à le connaître, et pose-lui les questions essentielles à tes yeux, dès le premier rendez-vous. Comme ça, s’il ne te convient pas, tu seras vite fixée. Le choix du film ne sera pas anodin. Un dessin animé, c’est qu’il n’a pas vraiment envie de voir le film. Un film d’action par contre, ben, c’est plus délicat… Quoiqu’il y a toujours des scènes un peu chaudes… Donc, à voir. Et puis, pendant la séance, il posera la main sur ton genou ou autour de tes épaules. Si tu l’aimes bien, laisse-le faire. Mais ne prends pas trop d’initiatives. Attends de voir venir. Mais ne sois pas trop froide non plus, hein. Un juste milieu. Puis, bon, il essaiera de t’embrasser… Un conseil : ici, aussi, laisse-toi faire. Et voilà ! C’est dans la poche !

 

Et il s’est trouvé que le garçon en question a bel et bien suivi ce cheminement-là. Du moins, il a essayé. Mais, il ne me plaisait plus vraiment, une fois que j’ai appris à le connaître un minimum. Et donc, on n’est pas allés au cinéma. Et l’histoire s’est arrêtée là. Mais je me souviens à quel point j’étais étonnée quand il m’a appelée pour boire un verre. Et encore plus quand il m’a proposé d’aller au ciné la fois suivante !

 

Ma grand-mère avait l’art de cerner les gens. Et d’obtenir immanquablement ce qu’elle désirait. C’était une grande femme. Un peu manipulatrice parfois, mais avec un cœur plein de générosité. Elle était encore belle. J’allais dire malgré ses rides. Mais, en fait, ses rides lui donnaient une sagesse qui la rendait encore plus belle. Elle était intelligente aussi. Et vive d’esprit. Plus qu’une grand-mère, elle était surtout une confidente, une alliée et une amie sur qui j’ai pu compter à chaque étape de mon existence.

 

C’est peut-être bête, me direz-vous, mais je prends, aujourd’hui encore, exemple sur elle. Quand j’ai un choix à faire, je me demande lequel elle aurait fait. Et je me remémore ses conseils si justes et pleins de sagesse.

 

J’aimerais un jour que quelqu’un ressente pour moi le tiers du quart de l’admiration que je ressentais pour elle ! C’est que j’aurais vraiment réussi à faire quelque chose de ma vie…

23:54 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/11/2006

Papa

Deux êtres qui se ressemblent et pourtant si différents. Deux êtres qui s’aiment mais se blessent. Deux êtres si proches et vivant, malgré tout, à des années lumières l’un de l’autre.

 

Deux cultures, deux passés, deux envies, deux espoirs, deux idéaux, un seul amour.

 

Et puis, un jour, l’un s’en va, laissant l’autre seul et désemparé. Plein de regrets pour ce qui a été dit. Ce qui ne l’a pas été. Pour tous ces actes manqués, ces incompréhensions.

 

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé disait Lamartine.

 

C’est faux !

 

Quand un être vous manque, de ce manque auquel rien ne peut remédier, alors, seulement, vous comprenez sa valeur.

 

Que toutes nos disputes me paraissent futiles, à présent.

 

Papa, tu me manques…

14:01 Écrit par Tayiam dans Personnel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |